2015 07 24-31 - Bretagne Nord

Vendredi 24 juillet, vers 15h UTC, Jean Louis, Martine et Gabriel notre chef de bord, arrivent à Roscoff, après avoir déjoué  les barrages de paysans en furie sur la N12, m’embarquent comme pilote à leur bord, et en route pour la superbe Marina du Château à Brest.

Samedi matin, complément de courses et départ dans le petit temps ensoleillé vers l’anse l’Auberlach, pour un mouillage de midi.

Nonobstant  des prévisions météo qui nous incitent d’abord à rester dans la  rade, nous décidons de mettre le cap sur Camaret pour franchir le Four dimanche matin avec un vent de sud donné F5 Raf 8 sur meteo consult, mais 25 à 30 kt sur les gribs. La direction du vent est idéale, sa force un peu moins…

Pour fêter cette décision, nous allons derechef vider une chope dans un estaminet du port dont nous rencontrons  l’ex tenancier, une vieille connaissance de Jean Louis et Martine.

Le soir même, nous gréons le solent sur l’étai largable, les 3 ris et les retenues de bôme.

Lever à 6h le dimanche, la pluie et le vent sont au rendez vous, le port est bien abrité, mais on sent bien que cela ne va pas durer dès que nous serons dans le goulet.

En 2h nous atteignons la pointe St Matthieu vent de travers/bon plein dans une mer forte et embouquons le Four par 30 à 35kt de vent, sous une pluie battante, plein vent arrière avec le courant de flot. Solent en ciseau, Gabriel barre plein nord, impassible au milieu des éléments déchainés, tel le capitaine Achab à la poursuite de Moby Dick.

 

De mon côté, je suis la route au GPS portable ( et étanche…) , en n’oubliant pas d’essuyer régulièrement les lunettes du barreur qui n’a pas pensé à s’équiper d’un masque et d’un tuba.

Très mauvaise visibilité, les bouées n’apparaissent qu’au dernier moment, merci le GPS. Heureusement, la mer est plutôt plate compte tenu du vent, et curieusement aucun navire ne vient nous gêner dans nos évolutions en cette période estivale propice aux navigations.

Vers 10h nous doublons le phare du four, cap sur l’Aberwrach.

Arrivée en début d’après midi sur bouée, car tous ces plaisanciers fainéants sont restés faire la sieste au port. En insistant un peu nous finissons par obtenir une  place dans  au ponton, plus pratique pour aller se désaltérer à terre. Et avantage supplémentaire, nous pourrons utiliser le chauffage !

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Lundi, relâche pour cause de mauvais temps, ballade par l’aber Benoit et Landéda.  Pendant une douzaine de kilomètres, nous errons dans les landes bretonnes battues par les vents en cherchant vainement un estaminet, ou une quelconque baraque à frites. A Landéda, tout est  fermé, à part la taverne du coin qui s’est spécialisée dans les liquides. Rien à manger avant la crêperie de l’Aberwrach qui sert à toute heure des apéros huitres à 4,5 €. Elle bénéficiera donc d’un avis particulièrement favorable sur Tripadvisor.

Le mardi matin, après le passage de la Malouine, nous doublons le phare de l’ile vierge, et route vers Roscoff, sous un ciel gris et pluvieux, nous empruntons le passage à terre de l’ile de Batz.

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Le soir, diner dans le vieux Roscoff aux Arcades, à recommander pour sa vue sur la mer et sa cuisine de qualité.

Mercredi matin visite du jardin exotique qui surplombe la marina, à conseiller pour ses fleurs et son totem d’Homo Erectus Exoticus..

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En début d’après midi,  route vers Trébeurden, tour de la pointe où le père Trébeurden n’a pas pris une ride, puis excellent mojito au soleil à la cabane bambou

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Au passage, nous constatons que la technique du nœud marin est reste un domaine où l’innovation fait rage: Gabriel a déjà prévu de mettre deux nouveautés au répertoire de la soirée matelotage ! nous vous les faisons découvrir en avant première :

 

 

Jeudi, cap à l’ouest, mouillage en baie de Térénez au soleil face à l’ile Stérec, puis direction Morlaix, le chenal est étroit, il faut ouvrir l’œil pour se maintenir à flot, comme le montrent ces photos prises à marée basse, où la vase a enfoui à jamais maint voyageur imprudent.

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Visite des venelles de Morlaix, et du célèbre Viaduc, puis  couscous pour les uns ou  Tajine pour les autres à l’Agadir, rue Ange de Guernisac.

Le lendemain, départ de Morlaix à la première porte. Au confluent avec la Pennelé, l’imprécision du balisage nous fait toucher la vase, petite angoisse car nous sommes à marée descendante, mais nous réussissons à retrouver de l’eau, ouf !

Le temps est très calme, avec une légère brume où l’ile Louet et le château du Taureau semblent flotter comme dans un mirage dans le désert, encore que l’absence de chameau et la température interdisent toute confusion.

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Pêche au maquereau après le Taureau, 8 belles prises pour le déjeuner, qui sont immédiatement traitées avec déférence par notre expert déboyauteur dont le chapeau surdimensionné permettra de préserver l’anonymat. Le butin  sera accommodé en papillotes, au four.

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Arrivée à Roscoff, c’est la fin d’un voyage riche en variété météo et à l’abri de la canicule estivale des contrées méridionales : aucun membre de notre équipage n’a souffert de déshydratation !

Patrick COLLETER


 

2015 - 07 - Lorient - Brest

 

Pour rejoindre Sirénade au port de Kernével, à Larmor plage près de Lorient, nous étions huit au départ de Rouen le samedi 11 juillet. Relève très sympa avec Patrick et Sylvie et passation des consignes devant un fish and ships au restaurant « Le Tour du Monde ».

L’avitaillement fait dans l’après-midi nous laisse un peu de temps pour une petite balade vers la plage sous un beau soleil.

 

Lever des troupes à 6h le dimanche pour profiter des courants et tenter une entrée à Port Tudy sur l’île de Groix. Par chance, une place au ponton se libère à notre arrivée. La journée est à nous pour découvrir Groix, sans vélo électrique, sans oublier l’escale au Ti Beudeff.

Lundi 13 juillet, en route vers Concarneau. Petit vent et ciel nuageux.  Paul pêche une orphie. C’est la fête ! Jean a déjà une idée pour la cuisiner : grillée pour l’apéro. De plus c’est l’anniversaire d’Océane.  La pluie s’installe pour la soirée. Concarneau en ciré n’a rien de palpitant. Le feu d’artifice et la fête sur les quais seront au demeurant très réussis.

 

Mouillage à l’île Penfret, dans l’Archipel des Glenan, mardi. Baignade et descente sur l’île pour y découvrir des trésors, aux dires de Anne.

 

35 milles séparent Penfret de Audierne, prochaine escale. Ciel couvert en début de journée mais vent d’ouest, puis le brouillard s’installe jusqu’à l’arrivée dans l’anse de Sainte-Evette. On distingue à peine les bateaux au mouillage dans la brume. Le temps semble suspendu. Le retour de balade jusqu’à Audierne se fera encore dans la brume. En lot de consolation, Christophe achète des crêpes.

 

Jeudi matin, appareillage vers 9h30 pour profiter du jusant dans le raz de Sein par une mer d’huile et dans le brouillard, au moteur. Dans ce décor flou, on devine le phare de la Vieille et la tourelle de la Plate, la « Petite Vieille ». Pour marquer l’évènement, Sylvie ouvre une bouteille de cidre breton. Jean s’entraine aux relèvements….. Le brouillard se dissipe en début d’après-midi et le vent souffle juste assez pour nous mener jusqu’à Douarnenez, ou plutôt Tréboul, où nous accostons sur le ponton visiteur très accueillant. Après une promenade vers Port Rhu et en ville, les plus courageux prennent un bain dans une des petites criques qui longent la baie. Tout comme les équipages précédents, nous n’avons pas résisté à l’envie de déguster les langoustines locales, confortablement installés dans le cockpit le soir en regardant le soleil se coucher sur l’île Tristan.

Pour notre dernier jour il pleut. Appareillage à 9h vers le nord en passant par les Tas de Pois. Après quelques bords au près, il faut abattre au niveau du Cap de la Chèvre. C’est spiable ! L’équipage s’affère. Sirénade passe fièrement au milieu des Tas de Pois sous spi, Sylvie à la barre. Plus au nord, le Goulet de Brest marque la fin de notre beau voyage. C’était sans compter sur la Recouvrance, goélette que connait bien François. Majestueuse, elle pose pour les photos, François aussi, et nous donne l’occasion de la saluer une dernière fois avant de faire route pour la marina du Château à Brest.

Fin de croisière avec un temps mitigé mais du vent. Des escales très agréables et nouvelles pour certains. Ah ! Que la Bretagne est belle !

 

Josette Delagarde

2015 06 - Lady Vague across the Channel

La météo pour les prochains jours en Manche s’annonce musclée sur la côte française, mais plus calme sur la côte anglaise. Traverser la Manche vers le Solent reste notre objectif et nous embarquons sur Lady Vague pour une navigation de nuit, ce dimanche soir 7 juin, après un dîner léger. 

A 23h, Lady Vague et ses quatre équipiers larguent les amarres, cap au 330°, 1 ris puis 2 ris dans la grand-voile, vent NE 18 à 20 nds qui s’établit plus tard dans la nuit à 15 nds. Patrick et Hervé prennent le premier quart et ne laissent la barre que vers 4 h du matin, lundi. La nuit est claire, la lune brille, avec Raymond, nous voyons le lever du jour. 

Vers 11h la terre se dessine au loin, le vent adonne, le courant nous rapproche de la Tour Nab. A 15h30 nous entrons dans le Solent, toujours sous le soleil. Lady Vague s’amarre au ponton visiteurs de la marina de Cowes Haven, vers 18h30, après avoir suivi le chenal tantôt au moteur ou tantôt sous voile, suivant les caprices du vent.   Mardi matin, le ciel est bleu et le soleil brille. Comme prévu, le vent souffle avec rafales dans le port, la mer est agitée, les régatiers sont déjà partis, certains voiliers doublent les amarres. Les rues de Cowes sont très agréables pour y flâner. Le Royal Yacht Club et ses canons, d’ou sont donnés les départs de régate, vaut le détour, d’autant qu’un très beau voilier est amarré devant. Une halte à l’Anchor Inn est conseillée pour goûter aux bonnes bières anglaises.  

L’après-midi, accompagnés par les écoliers en uniforme, le ferry à chaine nous emmène vers la rive nord et la marina de East Cowes Haven, marina plus à l’abri.   Mercredi matin, le vent souffle encore, mais la mer est un peu moins agitée. A 9h, nous quittons le ponton sous le soleil toujours présent, direction Lymington. Le vent NE de 20 nds avec rafales  nous y amène rapidement, au portant, 2 ris dans la grand-voile et génois enroulé de moitié. Jack in the basket est en vue. Lady Vague embouque le chenal. Un ferry nous croise, masse impressionnante. A 11h30, l’équipage est ravi de découvrir, pour certains, la marina de Lymington, à l’abri du vent. L’accueil de la capitainerie est à souligner. Amabilité et sourire. Locaux modernes et joliment décorés de photos en noir et blanc retraçant la construction de la marina. Une pochette contenant un livret d’informations sur les marées et activités, une fiche météo, les codes utiles, est remise à chaque visiteur. Quant aux sanitaires, modernes, spacieux, lumineux, comme à la maison !

La petite ville est très animée. La dégustation de glaces est de rigueur en ce jour presque estival.   Notre retour est programmé pour la journée du lendemain jeudi, la météo de la nuit n’étant pas favorable. Le vent doit baisser dans la journée.

Appareillage jeudi matin à 11h pour profiter du courant favorable qui nous pousse rapidement vers les Needles par 15 nds ENE, un ris dans la grand-voile. Le 2eme ris est pris rapidement à la sortie car le vent monte. Lady Vague file sous 21 nds de vent, à 8 nds de moyenne sur le fond, et passe bien la forte houle qui nous accompagne durant toute la traversée. A 35 milles du Havre, vers 22h, l’orage gronde au loin et se rapproche. Les éclairs illuminent le ciel dans la nuit. Impressionnant ! Le vent tombe rapidement, le génois est rentré, le moteur tourne. Puis, brutalement, le vent passe de 9 à 36nds en moins d’une minute.

La mer est hachée et blanche, le coup de vent ne dure que quelques minutes mais c’est suffisant pour déchirer la grand-voile. Après affalage, l’équipage se met à l’abri des trombes d’eau qui s’abattent et en sécurité dans le carré pour laisser passer l’orage qui durera une petite heure. Nous rejoignons Le Havre au moteur vers 5h30 vendredi, soulagés de n’avoir pas subi d’autres dégâts. 

Quelle aventure ! Un orage en mer reste un phénomène qu’il ne faut pas prendre à la légère.  Cet épisode n’aura tout de même pas gâché les bons souvenirs de ces quatre jours dans le Solent . 

Josette Delagarde 

 

2015 06 13 - Back to Ouistreham !

Un temps bien calme était annoncé pour le week-end. Pas si grave, Lady Vague, équipé pour l'occasion de la grand voile de régate, se déhale facilement dans les petits airs, incitant l'équipage (avec 3 nouveaux adhérents) à jouer finement sur les réglages, à envoyer le spi, ... Bref, à prendre du plaisir sur l'eau !

A l'approche de Ouistreham, destination que nous n'avions plus ralliée depuis plusieurs saisons, un appel sur le 16 nous amène à nous dérouter pour porter assistance à un kayak en difficulté. Nous signalons au CROSS que nous sommes à proximité de la zone de recherche, en complément d'un hélicoptère et d'un zodiac de  la SNSM. Finalement, le kayakiste est récupéré... chez lui. Le CROSS nous libère et nous reprenenons notre route pour entrer dans le sas accompagnés de nombreux régatiers en solo.

Soirée bien conviviale et nuit douce dans ce port champêtre.

Dimanche, direction Pegasus bridge. Nous nous amarrons au quai juste avant pour le franchir à pied. Retour vers le sas, passage du sas (toujours avec les régatiers) et direction Le Havre. De l'air, du soleil, ça gîte, on  adore !

Le savez-vous ? Les régatiers se lancent le samedi 4 juillet dans la '93 milles'. Passage du sas de Dives entre 9h et 10h, et retour le dimanche matin toujours à Dives où ils passeront la journée au port (un peu de repos sûrement). Venez les soutenir, ils ont besoin de vos encouragements !

Michel Latouche

2015 07 - Régate, les 93 milles de Lady Vague

Comme c'est maintenant l'habitude, le week-end régate était précédé d'un week-end entraînement. Gréer les voiles, s'approprier le bateau dans cette nouvelle configuration, prendre ses marques, apprendre son poste, s'organiser. Le tout fût assez aisé car le vent faible permettait de bien bien prendre son temps et de décomposer les manoeuvres. Et de faire du tourisme aussi en ralliant d'abord Deauville dans l'après-midi avant de rejoindre Honfleur en soirée. Un passage d'écluse un peu long d'ailleurs puisqu'une belle butte de vase bloque l'accès à la fameuse écluse et nous amène à diner sur la Seine en attendant un peu plus de hauteur d'eau... Le dimanche matin, nous entrons dans le vieux bassin. Encore une nouvelle expérience pour nos équipiers. Retour sur Le Havre dans l'après-midi.

Et maintenant, la régate, la vraie !

D'abord un convoyage le vendredi jusqu'à Dives pour s'inscrire et récupérer les instructions de course.

Sortie à 8h du bassin le samedi, le départ étant prévue à 10h30. Le vent est bien rentré, nous patientons à 6,5 nds sous GV 1 ris sans génois... Hésitation sur la voile d'avant, le vent souffle encore jusqu'à 22 nds mais doit faiblir. Ce sera finalement le génois lourd. Contrairement aux autres partants, nous privilégions le  babord amure pour filer directement vers le large. Bon choix, nous sommes en tête après le départ. La route vers la balise ouest de Quinéville va être longue. Du près, du près, encore du près. Parfois contre le courant évidemment. Nous sommes un peu 'punis' sur ce bord, nous faisons clairement moins de cap que les autres. Et le premier bord fait 43 milles en ligne droite...

A hauteur des Saint Marcouf, nous croisons les premiers qui repartent sous spi. Quinéville ouest est franchie à 23h15, avec un autre concurrent dans notre tableau arrière. Spi ou pas spi pour le retour ? C'est nuit noire, plus de 20 nds sont prévus dans la nuit... Ce sera génois tangonné et ça ira très bien. Nous filons sur la route directe, avec cette fois une excellente vitesse. Les feux de notre concurrent restent dans le tableau arrière jusqu'à l'arrivée !

Nous franchissons la ligne à 7h28, très satisfaits de notre navigation, mais frustrés de notre résultat. Nous sommes 6ème sur 9 participants.

Une régate finalement très agréable, avec une très bonne météo, et qui change du parcours habituel entre 3 bouées. C'était la 36ème édition et la Société des Régates de Dives en est l'organisatrice.

Le dimanche est consacré au repos en compagnie du responsable régate qui est venu prendre des nouvelles de ses ouailles.

Le lundi, toujours pas lassés, nous repartons vers l'ouest, au près ! Nous faisons un stop au mouillage à Arromanches, une découverte pour presque tout l'équipage. Découverte saluée par 4 dauphins à l'entrée du port artificiel. Nous repartons ensuite vers Courseulles où l'ambiance est à la fête en ce 13 juillet. Bal des pompiers oblige ! Direction la plage et le feu d'artifice, absolument magnifique avec ses reflets sur l'eau.

Mardi, retour vers Le Havre au portant. Nous sortons le spi qui commençait à s'ennuyer au fond de son sac.

Au final, un week-end prolongé à plus de 200 milles (dont 120 en course). Les baroudeurs sont là !

Rangement du bateau, changement des voiles. Tout est prêt à 18h pour que David nous succède en famille, direction l'Angleterre. Une autre aventure à suivre très bientôt.

Michel Latouche